30.05.2009

Européennes : tribune de JP Chauvin

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TELECHARGEZ VOTRE BULLETIN DE VOTE :

http://www.allianceroyale.fr/carnets-de-campagne/europeen...

26.05.2009

Propagande !

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Elections européennes dans l'Ouest

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04.05.2009

Entendre le Prince

Le vendredi 10 avril, l'émission Découvertes de Michel Drucker sur Europe 1  était intitulée "Vive la monarchie !". L'invité était Patrick Weber qui vient de publier un livre "Vive les rois !". Participait également à cette émission, le prince Jean, duc de Vendôme,  

Pour écouter l'intervention du prince Jean : http://www.dailymotion.com/video/x8xx4m_le-prince-jean-a-...

 

Assises du royalisme

La Bretagne figure dans la queue du peloton. L'Ouest, ancienne terre des Chouans, serait-elle donc passée définitivement dans le camp républicain, trompée par le chant des sirènes ...

Réveillons-nous : http://assises.monarchiste.com/

Ce questionnaire historique pourrait bien être quelque chose comme une nouvelle "Enquête sur la monarchie" ! "Les temps sont durs, mais ce sont nos temps !" d'après le Prince Jean, alors ne laissons pas échapper une occasion, quelqu'elle soit ...

Amis bretons : WAR RAOK !

Hep Roue Breizh netra eo ! L'histoire ne cesse de nous le prouver !

 

 

Le candidat royaliste de l'Ouest sur RMC

 
Voici le lien de l' intervention de notre ami Jean-Philippe CHAUVIN sur RMC ce mardi 14 avril à l'émission "les grandes gueules" : http://www.actionroyaliste.com/index.php?option=com_conte... .

Jeanne 2009

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Européennes : candidature royaliste dans l'Ouest

Comme en 2004, le mouvement royaliste « Alliance Royale » présentera une liste de Rassemblement monarchiste aux élections européennes du 7 juin prochain, dans la région Ouest, liste cette fois menée par Jean-Philippe Chauvin, professeur d’histoire de l’enseignement public et militant royaliste de longue date.

Cette liste « Alliance Royale » a pour vocation de présenter aux électeurs les propositions monarchistes pour une Europe confédérale et contre une Europe bureaucratique ; pour une France royale dans une Europe des Etats ; pour une France fédérale et de libertés provinciales et contre un eurolibéralisme oublieux des citoyens.

Plus encore que récolter des voix, la liste « Alliance Royale » de l’Ouest a pour vocation de faire entendre aux électeurs la voix d’un royalisme novateur et enraciné.  Contacts : Jean-Philippe Chauvin, tête de liste : chauvinroyaliste@yahoo.fr ; 06 07 91 38

20.03.2009

Les réformes ratées du président Sarkozy

C’est sous ce titre aussi juste qu’irrévérencieux que deux économistes, Pierre Cahuc et André Zylberberg, respectivement professeur à Polytechnique et directeur de recherche au CNRS, dressent le bilan dont sont incapables les médias sur la méthode Sarkozy. Plusieurs journalistes reconnaissent d’ailleurs en cette occasion qu’ils sont incapables de mesurer les effets réels des réformes et ne bâtissent les conclusions de leurs articles que sur les déclarations d’intention et la communication des protagonistes.

En bref, voici donc la méthode Sarkozy, qui est celle malheureusement de plus en plus répandue à mesure que l’importance des médias se fait plus forte (Monsieur Obama aux états unis, avec l’affaire AIG est pris la main dans le sac à faire la même erreur). L’effet d’annonce tout d’abord vient réveiller l’opinion, et l’annonce de négociations diminue à l’avance les éventuelles vagues d’opposition. La communication triomphale donne aux médias chaque jour le récit d’une réforme construite tambours battants jusqu’au vote d’une loi dans la quiétude générale… Et pour cause, le mot d’ordre est simple, pour aller plus vite, ne surtout pas risquer de donner l’impression d’être en difficultés, on cède. On cède sur tout, et les lobbys concernés ont la part belle d’imposer leurs volontés.

Nombreux sont les exemples de ces ratés, dont les économistes mesurent quelques temps plus tard les désastres. Parmi les plus médiatisés, consensus oblige, la réforme des régimes spéciaux de retraites, dossier « chaud » dont Monsieur Sarkozy a voulu à tout prix refermer le dossier aussi vite qu’il avait été ouvert, louant sa méthode et sa rapidité d’action sur un dossier qui mobilisait pourtant les syndicats les plus véhéments (cheminots, etc…).
Bilan ? Messieurs Cahuc et Zylberberg sont unanimes sur ce sujet comme pour d’autres, les grands gagnants sont bien ceux dont on voulait réduire les privilèges, et les régimes spéciaux de retraites seront contrairement à tout ce qui a été clamé par le gouvernement, encore plus déficitaires à l’avenir !

La liste des réformes ainsi passées au crible par les économistes est édifiante : Carte famille nombreuse, RGPP (Révision générale des politiques publiques), réformes des taxis, de la représentation syndicale, des grandes surfaces, du RSA et des 35 heures, etc.

Ce n’est malheureusement pas une surprise, alors qu’au sortir de la présidence française de l’union européenne Mr Sarkozy et ses communicants, relayés fidèlement par les médias, chantaient les merveilles de son action européenne, nous rétablissions les faits : Ici

Les auteurs s’intéressent à ce qui se passe à l’étranger en citant plusieurs études internationales, ce phénomène est une caractéristique des pays faiblement démocratiques où la crédibilité des acteurs est mince et la transparence absente. La France, selon les critères de gouvernance de ces mêmes études internationales, est très mal classée.

Le problème de la république aujourd’hui ? Ses partis et ses syndicats, c’est clair et net, la gouvernance institutionnelle française est tout ce qu’il y a de plus bancale. La représentation syndicale qui peut se prévaloir de 8% des salariés, et la représentation politique au sein de l’assemblée ne sont que des mascarades. Pas de réformes sociales avec ces syndicats donc, ni de réforme économique avec ces partis qui sont chasse gardée des lobbys. Il reste l’apparence et les médias pour donner l’impression de réussite nécessaire à une réélection.

V.Chalmel

Jean-Philippe Chauvin, candidat de l'Alliance Royale

Par Jean-Philippe Chauvin

En juin prochain se dérouleront les élections européennes pour désigner les députés au Parlement de Strasbourg et de Bruxelles, et ceci pour la législature 2009-2014. Les royalistes italiens ne seront pas les seuls à postuler pour cette assemblée et, comme en 2004, le mouvement français « Alliance Royale » présentera des listes sur toutes les circonscriptions de métropole, pour faire avancer l’idée d’ « une France royale au cœur de l’Europe », comme l’indiquent ses affiches et ses autocollants dont certains commencent à apparaître à Paris comme à Versailles et bien ailleurs aussi.

 

Par le passé, j’ai déjà porté les couleurs royalistes à des élections politiques, comme en 1988 et 1995 en Ille-et-Vilaine et en 2005 dans les Hauts-de-Seine, et, suite à la demande des dirigeants d’Alliance Royale, j’ai accepté d’être « tête de liste » de cette formation monarchiste pour la région « Ouest » (13 départements bretons, ligériens, charentais, etc.) pour le scrutin du 7 juin.

 

Ma candidature sous l’étiquette fleurdelysée Alliance Royale signifie-t-elle l’abandon de ma liberté de plume et de réflexion, celle-là même que j’exerce quotidiennement à travers mes diverses déclarations, discussions, interventions sur des forums de presse ou notes de ce blogue ? Bien sûr que non ! Il s’agit pour moi d’un autre moyen, et immédiatement efficace, dans le temps relativement court d’une campagne électorale, d’exprimer mon engagement et ma fidélité monarchistes, en leur donnant même une visibilité et, j’espère, une plus grande crédibilité aux yeux de nos contemporains.

 

L’idée est de conquérir les esprits, les intelligences et les cœurs plus encore que les voix : ce que nous semons par cette campagne électorale royaliste, et je parle pour les militants monarchistes engagés dans cette bataille des européennes, doit trouver à germer dans le paysage politique, par une présence plus marquée, plus habituelle et plus crédible, des royalistes, de leurs journaux, sites, mouvements ou personnalités, dans leur diversité et leurs différences, et, par delà, dans leur volonté de faire advenir la nécessaire Monarchie française.

 

Certains me chicaneront sur tel ou tel aspect du programme européen de l’Alliance Royale, aspect qui ne me ressemblerait pas ou serait même peu compatible avec ce que j’ai toujours dit et écrit, en particulier sur ce blogue personnel dont j’assume toutes les notes rédigées : je ne méconnais pas ces quelques différences d’appréciation et de positions, parfois importantes, mais elles ne me semblent pas pour autant décisives, et je n’y trouve pas un motif suffisant pour me défausser de mes devoirs de militant politique royaliste. Le plus important, pour moi, est de brandir au-dessus des urnes le drapeau royal, d’en faire l’étendard des espérances françaises et de bien le tenir dans les tempêtes qui s’annoncent.

 

Cela a toujours été ma ligne de conduite dans les différentes campagnes électorales que j’ai mené, et je m’y tiens et m’y tiendrai encore demain… Maintenant, au travail : mener cette liste Alliance Royale (ce que je considère à la fois comme un honneur et une charge utile) ne doit pas être un simple titre, c’est aussi le devoir de parler, d’écrire, de débattre, de chercher à convaincre, en somme de « royaliser le pays », à toutes les échelles possibles…

La Droite sociale n'existe plus !

Par Jean-Philippe CHAUVIN

Dans son histoire, ce que l’on appelle la Droite sociale (née dans les rangs des monarchistes légitimistes comme Albert de Mun, Villeneuve-Bargemont, Mgr Freppel, ou La Tour du Pin...) n'a cessé de dénoncer ces injustices qui, aujourd'hui, sont d'autant plus scandaleuses qu'elles condamnent les plus faibles au chômage et à la désespérance sociale. Or, la Droite actuelle semble avoir oublié cet héritage social dans lequel le mot de "justice" avait une grande part...


D'autre part, Mme Parisot a-t-elle conscience que ses propos peu amènes, voire indignes (parce que trop manichéens) contre les syndicats et les grévistes (coupables, selon elle, de fragiliser un peu plus l’économie du pays, ce qui est largement exagéré au regard du système économique et de sa crise présente…) ont révolté jusqu'aux plus modérés, croyant y percevoir (à raison ?) une attaque directe contre le droit même de grève ?

 

En tout cas, cette manifestation de colère du jeudi 19 mars, peut-être vaine, a été l'occasion pour beaucoup de salariés de faire entendre au "pays légal" les inquiétudes et le ras-le-bol du "pays réel" (selon la distinction de Charles Maurras). Néanmoins, il ne faut pas se tromper : qu’on le regrette ou non, cette manifestation tient plus du défoulement collectif que de la proposition constructive. Mais n’est-il pas du devoir des politiques de fonder des réponses concrètes aux angoisses du monde du travail ou, au moins, de savoir écouter les colères qui montent au sein des salariés aujourd’hui désorientés ? Cela ne veut pas dire céder à la démagogie et oublier de responsabiliser les uns et les autres, mais cela signifie rappeler aux forces économiques qu’il ne peut y avoir de bonne économie sans le souci de la justice sociale et le respect des équilibres environnementaux.

L'Europe : avenir de la Bretagne ?

Pour Emile Granville, adjoint au maire de Redon, et porte parole du Parti Breton : "La Bretagne en tant que région française n'a aucun avenir."

L'Europe de Bruxelles serait donc l'avenir de la Bretagne ? En tant que quoi, précisément, une "euro-région", une parmi combien, et sur quelles bases culturelles ou historiques. Faut-il donc toujours céder aux nouvelles sirènes de l'interprétation historique et ne retenir de plusieurs siècles d'histoire commune que les événements les plus douloureux ?

La République et son idéal abstrait a trahi les provinces de la France et c'est encore une fois le pays réel que l'on veut faire payer pour ces "fautes" ... Nul doute, pourtant, que l'Europe fédérale, plus abstraite encore fera payer un tribut bien plus élevés à tous ceux qui se tournent avec espoirs vers son idéal !

 

 

16.03.2009

Les leçons de la monarchie fédérative

par Jean-Philippe Chauvin

Le récent débat sur les régions initié par le rapport Balladur mérite quelque attention, et les monarchistes qui furent, comme le soulignait Maurras, « les premiers fédéralistes », l’observent avec intérêt, en particulier sur le possible rattachement de Nantes à la Bretagne

 

Sans aller plus loin sur ce sujet, juste une remarque : sous les rois de France, ceux-ci s'adressaient au pays en évoquant "les peuples de France" : la République, elle, s'est voulue "une et indivisible" et a détruit les particularités culturelles et les parlers locaux car elle avait peur de la diversité et des traditions. Au regard de l’histoire et des réactions présentes au débat sur l’organisation du pays, il est simple de comprendre que la République est incapable d'accepter les libertés provinciales sans menacer l'unité du pays. Pourtant, sous ce que l’on appelle l’Ancien Régime, la France avait développé un modèle original d'incorporation des provinces et des communautés au sein de la nation, par l'oeuvre patiente de ses rois : en somme, la monarchie fédérative était moins frileuse que cette République encore marquée par des relents de jacobinisme mais travaillée, dans le même temps, par les communautarismes et des identitarismes parfois fort dangereux…

Dépasser la crise

par Jean-Philippe Chauvin

Alors que je dînais ce dimanche soir dans un petit restaurant de Versailles, j’ai surpris la conversation de mes voisins de tablée qui portait sur leur avenir professionnel : à les entendre, celui-ci était bien sombre… Mais l’ironie du sort voulait qu’ils soient amenés à travailler pour former ceux qui allaient les remplacer, non pas en France mais en… Inde ! En fait, ils n’avaient pas le choix : ils étaient payés tant qu’ils travaillaient et c’était leur dernier travail au sein de l’entreprise (une multinationale), travail qui devait durer encore quelques mois avant que leur boîte ne délocalise ses activités de dessin industriel…

 

Terrible logique d’un capitalisme toujours à la recherche du moindre coût et du meilleur profit, sans beaucoup d’égards pour ceux qui, pourtant, sont à l’origine de la création de valeurs, de richesses : il y a de quoi se révolter !

 

Je pense que cette histoire malheureusement vraie (on aimerait que ce soit juste un scénario de film…) n’est pas unique : cela marque aussi, au-delà du drame social, combien un libéralisme « sans frontières » profite surtout à cette « fortune anonyme et vagabonde » qui ne s’embarrasse guère des personnes, considérées comme de simples pions interchangeables ou de petites variables d’ajustement. Ce qui est le plus agaçant, c’est que les mêmes qui tiennent de grands discours moraux sur l’économie et sur la nécessaire « sagesse des salariés » s’en viennent dénoncer les « réactions protectionnistes » beaucoup plus vertement que les licenciements spéculatifs, en définitive acceptés pour ne pas « gêner la relance » comme l’affirmait un « expert » il y a quelques jours sur une chaîne de radio économique… Il y a des coups de pieds au derrière qui se perdent, me semble-t-il !

 

Cela étant, après ces remarques, que faire, que proposer ? Sans doute faut-il favoriser le renforcement et la création de petites et moyennes entreprises qui reprennent en leur sein ces techniciens, ingénieurs, chercheurs, etc. qui sont notre capital économique en définitive le plus précieux, cette matière grise qui reste notre meilleur atout dans les tempêtes qui s’annoncent et, déjà, soufflent fort sur notre société. Il serait dommage de ne pas utiliser toutes ces compétences rendues disponibles par la spéculation des grands groupes et qui, aujourd’hui, cherchent à s’employer.

 

Le statut de « l’auto-entrepreneur » est aussi un moyen à exploiter, une chance supplémentaire à saisir : c’est même une des rares initiatives intéressantes mises en place par l’actuel gouvernement.

 

Ainsi, la crise, qui revêt souvent les habits sombres et sanglants de la tragédie sociale, peut permettre, a contrario, un renouveau de l’initiative privée mais aussi collective : le rôle de l’Etat, mais aussi des Régions et des Communes, c’est de promouvoir cette réaction des volontés et des compétences, de les soutenir, éventuellement de les coordonner sans pour autant tomber dans l’étatisme stérile et paralysant. En somme, remettre la France au travail, non plus en attendant des indemnités, mais en suscitant « le désir de faire », la reprise en main de leur destin par tous ceux qui ne veulent plus subir les oukases des actionnaires ou des multinationales. Pour que les travailleurs redeviennent propriétaires de leur métier !

 

Les chantiers possibles sont immenses : ouvrons-les, maintenant !

Comme toujours, en tant que "royaliste modéré" Jean-Philippe Chauvin vise juste ! Mais, l'analyse ne doit-elle pas être poussée plus loin, l'actualité nous y poussant ? Philosophiquement, avec l'abandon d'une éthique chrétienne, révélatrice de la "personne", et l'avénement accepté, voir désiré, de l'individu-roi, du maître-moi de ses désirs, chacun n'est-il pas responsable de la situation actuelle ? A mon sens il faut vraiment aller plus loin que la désignation du libéralisme financier comme bouc émissaire et de la recherche d'initiative économique ! Cette crise à un fondement philosophique, anthropologique et spirituel qui n'est pas encore suffisament pris en compte ... Le statut "d'auto-entrepreneur" ? Oui c'est une bonne idée, encore faudrait-il voir à refonder, d'abord, la personne humaine, éthiquement ... sans cela qui peut dire vers quoi s'orienteront les "auto-entrepreneurs" qui auront "réussit" ?
Tudry