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25.02.2008

Calcul

Nos politiciens républicains aiment bien la polémique, surtout celle qui s'avère stérile, celle qui fait beaucoup de bruit mais pas trop longtemps ... d'un camp à l'autre on nous répète que non et que la polémique ça vient toujours de l'autre bord -les méchants qui font rien comme il faut-, alors, au lieu d'aller tater l'arrière train des charolaises, des gorets ou autre hamster, ou de faire des gorges chaudes à propos de tel ou tel mot présidentiel proposons à tous de se remettre à leurs bureaux pour ce petit calcul simplissime :

Chiffres issus du rapport des comptes de la Sécurité Sociale :

(Rappelons que le déficit représenté par le soi-disant (et trop fameux) "trou" de la Sécu s'élève à 11 miliards d'euro)

Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 7,8 milliards

Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 3,5 milliards

Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,6 milliards

La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,2 milliards   

La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards

Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards

Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliards

Allez faites vous-mêmes le calcul ... et passez un coup de fil à vos députés-maires avant les élections ...


                                                                                                       

24.02.2008

Cercle La Rouerie

NOUS SOMMES HEUREUX DE POUVOIR ANNONCER (ET CONFIRMER) LA TENUE LE 26 MARS 2008 DE LA PREMIERE CONFERENCE DU CERCLE LA ROUERIE, PUB ST MELAINE, RENNES, RUE ST MELAINE (A L'ETAGE) ...

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SON THEME : RAYMOND ABELLIO, PHILOSOPHIE ET POLITIQUE, par l'auteur d'une thèse de doctorat sur Abellio,

A SA SUITE HENRY LE BAL EXPOSERA SA POSITION AUTOUR DE SES QUESTIONS !

 A PARTIR DE 17h30 !

(toutes nos excuses pour l'annulation tardive du dernier Cercle Luc Robet)

En parlant de mémoire (sélective ?)

Après l'hommage appuyé rendu à Guy Mocquet, le président de la République, a rendu un hommage à la mémoire d'Honoré d'Estienne d'Orves, résistant, organisateur du réseau Nemrod, arrêté à Nantes et fusillé au Mont Valérien en 1946. Dans l'édition de ce jour un compte rendu de cet hommage est évoqué dans le journal Ouest-France. Evidemment il n'a pas été question de faire lire une des lettres de captivités d'Estienne d'Orves dans les écoles, et dans l'article de ce jour du quotidien les convictions royalistes de ce grand homme (qui fit autre chose que de distribuer les tracts d'un parti aux ordres d'une puissance étrangère) ne sont guères évoquées, si ce n'est, à l'usage de ceux qui pourront comprendre le message qu'il fut élevé dans une famille très "drapeau blanc". On appréciera ! certains n'ont pas forcément digéré les origines "sillonistes" du journal ...

Décidément l'usage de la mémoire est assez floue dans la politique sarkozienne ... à moins qu'il ne s'agisse d'user de tout n'importe comment ...

La révolution sanglante

Voilà un livre qui fera date dans l’histoire. Les plus grands historiens de notre époque se penchent sur cette période noire de l’Histoire de France et reconnaissent le Génocide Vendéen .

Le livre noir de la Révolution Française : ouvrage écrit sous la direction de Renaud Escande fera date dans l'histoire. Les plus grands historiens, philosophes, essayistes  se penchent sur cette période noire de l'Histoire de France et reconnaissent le Génocide Vendéen .
Enfin, la vérité éclate : La Révolution Française a commis des actes criminels allant jusqu'au génocide en Vendée. L'Histoire réécrite par Michelet est dénoncée. L'Histoire occultée par Jules Ferry et les Hussards de la République revient au grand jour parée de la Vérité. La Révolution Française est montrée, décrite sous son vrai jour.
 
Reynald Secher explique :
" Cet ouvrage n'entend pas " noircir " des faits qui témoignent par eux-mêmes. Cette violence inouïe, qui se réclamait des Lumières, produisit une onde de choc telle qu'elle devait s'étendre sur plusieurs générations. Le bicentenaire de la révolution aurait du être l'occasion d'aborder, hors idéologie, cette période. Non seulement il n'en a rien été mais tout a été fait par rapport au dogme officiel. "
Le mémoricide :
Reynald Secher clame depuis 20 ans : " Le drame vendéen est bien un génocide matriciel comme l'avait si bien vu, dès 1795, Gracchus Babeuf.  Le génocide vendéen permet de mieux comprendre les génocides juif et arménien". Aujourd'hui, Reynald parle de mémoricide  : " Au niveau du droit international, c'est l'occasion d'élargir le champ d'action du concept de génocide à la mémoire et de définir le crime de mémoricide. Les assassins de la mémoire sont dangereux. La Vendée négationniste est de la même nature que le négationniste juif ou arménien ".
Ce sont des intellectuels de renom commd Jean Tulard, Jean de Viguerie, Pierre Chaunu Stéphane Courtois  ou Emmanuel Le Roy Ladurie qui viennent renforcer la thèse de Reynald Secher.

Avec les contributions de
Jacques Alibert, Pascale Auraix-Jonchière, Michaël Bar-Zvi, Henri Beausoleil, Christophe Boutin, Jean-Pierre et Isabelle Brancourt, Jean des Cars, Bruno Centorame, Pierre Chaunu, Jean Charles-Roux, Stéphane Courtois,crapez, Dominique Decherf, Ghislain de Dlesbach, Jean Dumaine, Bernard Fixes, Alexandre Gady, Jean-Charles Gaffiot, Jean-François Galinier-Pallerola, Pierre Glaudes, Stéphane Giocanti, Jacques de Guillebon, Fabrice Hadjadj.Tancrède Josseran, Philippe Lauvaux, Emmanuel Le Roy Ladurie, Xavier Martin, Frédéric Morgan, Alain Néry, Arnaud Odier, Paul-Augustin d'Orcan, Dominique Paoll, Jean-Christian Petitfils, Jean-Michel Potin, Pierre-Emmanuel Prouvost d'Agostino, Frédéric Rouvillois, Jonathan Ruitz de Chastenet, Reynald Secher, Jean Sévillia, Renaud Silly, Rémi Soulié, Sarah Vajda, Marc Jean Tulard, Jean de Viguerie, Grégory Woimée ainsi que de nombreux textes et documents inédits.

Le livre noir de la Révolution Française, Edition du Cerf, 882 pages,  44€.. (source : blog de l'URBVM)

21.02.2008

L'oubli des Chrétiens d'Orient

8382e033952834f3a91f0b93d239aa79.jpgEn ces périodes de bouillonnement des Proche et Moyen-Orients, on peut regretter que vu d'Occident, et surtout à travers les médias, une part importante du paysage culturel et politique de ces régions nous échappe. C'est en fait une part de la population de ces nations dont la faiblesse numérique ( 10 millions à peu près ) n'est rien au regard de l'importance historique, politique et culturelle que leurs concitoyens accordent encore à cette minorité. Dans le monde musulman en effet, quel occidental, s'il n'est personnellement intéressé, ou grand spécialiste de la question, connaît aujourd'hui le rôle capital que jouent les Chrétiens d'Orient ?
Ce fut donc une agréable surprise que de trouver une ( trop ) courte analyse de leur situation en première page de « Ouest France » qui accordait sa tribune « point de vue » au médiologue Régis Debray. Si l'article pose les bonnes questions, le sujet est bien trop vaste pour être traité dans les quelques lignes qui lui étaient accordées. Or, il est capital de bien comprendre pourquoi ces populations sont des « catalyseurs » si importants pour le monde musulman, et pourquoi leur rôle est si mal compris en Europe.


Irak, Palestine, Iran, Liban, Syrie, Jordanie, Egypte... nous retrouvons ces noms en « unes » de nos quotidiens trop souvent, ces pays sont le théâtre des conflits ou des tensions les plus caractéristiques du monde musulman, et quel que soit la situation, que le conflit semble opposer l'Occident « américanisé » (et non plus chrétien malheureusement ) ou Israël -qui l'est tout autant- à l'Islam, ou bien les Chiites aux Sunnites, ou bien l'Islam « modéré » au fondamentalisme comme en Égypte ou les tensions sont chaque jour plus violentes... dans tous ces schémas on retrouve des communautés Chrétiennes qui ont joué le rôle de « tampon » depuis des siècles tandis que, par ailleurs, ils devaient lutter quotidiennement pour leur liberté religieuse.
Ils sont encore aujourd'hui considérés par leurs compatriotes musulmans comme des îlots d'espérance, des catalyseurs de modernité ( tout comme dans l'Islam médiéval, leur génie et leurs lettres les faisaient protéger des grands et leur faisaient accorder la liberté de culte ). On pressent qu'en Palestine ou au Liban en particulier, ils pourraient être des intermédiaires miraculeux, et l'on ne comprend pas qu'ils soient, sur décision occidentale, écartés des jeux diplomatiques, qu'ils n'éveillent que méfiance chez les décisionnaires occidentaux. Tandis que dans le reste du monde musulman comme en Irak, ils se retrouvent -de par leur constante neutralité dans les conflits de l'Islam, et ayant perdu au profit d'un Occident représenté par une Amérique pourtant honnie le rôle de « juge » que leur apportait cette neutralité- les premières victimes des conflits, victimes dont le témoignage est inlassablement rappelé aux chrétiens d'Occident par l'Oeuvre d'Orient.

Pourquoi donc cet abandon des puissances occidentales qui condamnent aujourd'hui ces populations chrétiennes, pourtant ferment culturel des nations islamiques ? Régis Debray donne cette phrase lapidaire et pourtant assez juste: ils seraient « trop chrétiens » pour les progressistes occidentaux, et cependant « trop arabes » pour les autres décideurs... on pourrait préciser « trop catholiques orientaux » pour les Anglo-Saxons ( en effet, la foi des chrétiens d'Orient combine ce qui est le plus de nature a nous émerveiller nous dans le catholicisme et l'orthodoxie, et qui est pour les protestantismes anglo-saxons « horripilant » ).
On sait comme nos médias et nos politiques, s'adressant à la masse qu'ils sous-estiment un peu plus chaque fois qu'ils prétendent lui donner des pouvoirs nouveaux, aiment à construire des schémas simplistes. Ainsi, après les absurdités des premières tentatives pour « caser » les Chrétiens orientaux dans ces jeux d'enfants ( on se souviendra avec dégoût des discours lors de la guerre civile Libanaise, visant à faire passer le Hezbollah et le fondamentalisme islamique pour une force progressiste tandis que l'on s'échinait à trouver chez les chrétiens libanais quoi que ce soit de passéiste ou de trop traditionaliste au goût de nos « crétins d'Occident » bien-pensant, qui ne peuvent voir le christianisme que comme un ennemi de la modernité ), il a paru certainement plus sage de les faire "disparaitre" de la face médiatique du globe.

Résultat: alors que les Palestiniens et les Libanais considèrent « leurs chrétiens » comme des « frères » (rappelons-nous la présence de Yasser Arafat au coté de sa femme chrétienne à la messe de Noël avec l'approbation silencieuse de la population musulmane ) ; alors que les ennemis du Liban, un peu plus réfléchis que ses alliés occidentaux, savent quel gain il y a à frapper les personnalités chrétiennes ; chaque jour un peu plus, nos gouvernements, en imposant à l'Islam leur vision du « choc des cultures » Islamo-Chrétien, sapent l'influence de ses Eglises millénaires, amènent avec la complicité des Islamistes à les présenter comme des « suppôts du grand Satan ». Les condamnant ainsi, il faut bien le dire, à mort, la « tolérance » religieuse de l'Islam étant une constante bien connue des chrétiens -interdits de Culte en Arabie Saoudite ou massacrés en Indonésie...

Une politique étrangère capétienne, confrontée aux problèmes du Moyen-Orient aurait su préserver le rôle d'intermédiaire de ces Églises, tout comme il avait été préservé même au cœur des conflits armés entre Islam et Chrétienté que furent les croisades... Triste constat que celui de l'élimination programmée d'un ami de toujours alors même que tout est fait pour tenter (mais comme un enfant qui joue avec une fourmilière ) de jouer à leur place la partition qui est la leur depuis deux millénaires.

07.02.2008

L'Europe mérite la vérité !

L’Europe mérite la Vérité
Par Jean d’Orléans, Duc de Vendôme



L’Europe qui nous est proposée correspond-elle aux vœux des Français et des peuples européens ? Répond-elle, dans son projet, aux aspirations d’une jeunesse en quête de sens ? J’ai beaucoup voyagé, depuis dix ans, en France comme en Europe. Pas comme un homme politique qui brigue un mandat, mais comme un citoyen attentif à la vie de ses compatriotes et soucieux du destin de la France et de ce continent. J’ai pris le temps d’écouter et je sais – parce que nous en avons parlé ensemble – que beaucoup de Français ne comprennent pas où l’on veut les conduire. Cette incompréhension crée de l’inquiétude dans le pays et du désarroi dans la jeunesse. La France ne s’ennuie pas, elle s’inquiète.

Les Français ont tenté de le dire, quand on le leur a permis. En 2005, ils ont refusé, par référendum, le traité constitutionnel qui leur était soumis. Cette fois, ils ne pourront pas se prononcer sur un texte qui reprend pourtant l’essentiel des dispositions qu’ils avaient rejetées. Le traité de Lisbonne prévoit la désignation d’un président de l’Union européenne et celle d’un vice-président chargé des Affaires étrangères. Il étend les compétences de l’Union dans de nombreux domaines, au détriment de celles des États. Il assure la prééminence du droit européen sur les droits des pays. Il confirme l’extension de la règle de la majorité qualifiée. On nous présente un projet politique qui se résume à de l’ingénierie administrative. Même si les références à l’hymne et au drapeau européens ont été gommées dans cette nouvelle version, et bien que le mot n’y figure plus, il s’agit pourtant d’une Constitution, qui s’appliquera au peuple français sans qu’on l’ait consulté – comme souvent, s’agissant de l’Europe. Mais comment rendre espoir aux Français si l’on se défie d’eux ? Comment rendre à la France son rang dans le monde si l’on contraint sa souveraineté par un traité tatillon ? Comment rendre confiance aux jeunes Européens si l’on bâtit une Europe sans âme, dans le mépris de son patrimoine spirituel ?

J’ai 42 ans. J’en avais 13 quand Jean-Paul II est devenu pape. J’appartiens à la génération de ces jeunes qui ont vécu au rythme de ce pape des temps modernes. Nous l’avons vu précipiter la chute de l’Union soviétique, par la force de ses paroles et de son action. Cet empire, que l’on croyait inébranlable, était construit sur une utopie. La bureaucratie qui le gouvernait méprisait les exigences humaines et spirituelles. Elle promettait aux hommes un bonheur matériel qui ne remplacera jamais leurs aspirations profondes. Elle les contraignait à l’adoration d’idoles, qu’ils ont déboulonnées dès qu’ils l’ont pu. L’Union soviétique était fondée sur un mensonge, au moins par omission des racines culturelles des peuples qu’elle a voulu soumettre à ses lois.

Parce que je suis attaché à l’Europe, comme la majorité des jeunes et des gens de ma génération, je souhaite qu’elle soit préservée de cette périlleuse présomption. L’Union ignore trop souvent la culture et les richesses des pays qu’elle veut rassembler. Bien qu’elle ne soit responsable devant personne, la Cour de justice impose aux États sa jurisprudence. Le droit européen consacre le pouvoir d’une technocratie qui veut régler la vie des peuples dans ses moindres détails. Or, le pape actuel, Benoît XVI, l’a rappelé l’an dernier avec force : « On ne peut pas penser construire une vraie maison commune en négligeant l’identité propre des peuples de notre continent ». Et cette identité est « constituée de valeurs que le christianisme a aidé à forger ».

Cette évidence historique n’a pas convaincu les rédacteurs de la charte des droits fondamentaux, annexée au traité. Nulle référence, dans ce texte, aux racines chrétiennes de notre Europe, bien que l’Union se dise « consciente de son patrimoine spirituel et moral » : la formule est assez vague pour autoriser toutes les interprétations. Il suffit, d’ailleurs, de la lire pour le comprendre : l’inspiration de cette charte est foncièrement individualiste. Elle dissout les solidarités et les communautés naturelles, comme le traité soumis au Parlement français dissout les nations européennes. Croit-on vraiment que ce soit ce que souhaitent les jeunes Européens ? Si nous voulons qu’elle résiste aux tempêtes, il nous faudra fonder l’Europe sur quelque chose de plus solide. Non sur l’utopie, mais sur la Vérité

04.02.2008

ACTIONS

LES ETUDIANTS DE L'AFE RENNES ONT LANCES

CE DIMANCHE LA PREMIERE VENTE DE L'AF 2000 !

7a39d8bb9ce55ea8640d7d9fab5ad81a.jpgET, LES BRAVES, REMETTENT CA CE JEUDI !!

ON AVAIT PAS VU CELA DEPUIS DES ANNEES A RENNES !

 

COLLAGES ET TRACTAGES SUIVRONT !

BRETONS ET RENNAIS ATTENTION !
LES CAMELOTS SONT LA / ILS NE LACHERONT PAS !!

(bravo à tous !!)

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