24.02.2008

La révolution sanglante

Voilà un livre qui fera date dans l’histoire. Les plus grands historiens de notre époque se penchent sur cette période noire de l’Histoire de France et reconnaissent le Génocide Vendéen .

Le livre noir de la Révolution Française : ouvrage écrit sous la direction de Renaud Escande fera date dans l'histoire. Les plus grands historiens, philosophes, essayistes  se penchent sur cette période noire de l'Histoire de France et reconnaissent le Génocide Vendéen .
Enfin, la vérité éclate : La Révolution Française a commis des actes criminels allant jusqu'au génocide en Vendée. L'Histoire réécrite par Michelet est dénoncée. L'Histoire occultée par Jules Ferry et les Hussards de la République revient au grand jour parée de la Vérité. La Révolution Française est montrée, décrite sous son vrai jour.
 
Reynald Secher explique :
" Cet ouvrage n'entend pas " noircir " des faits qui témoignent par eux-mêmes. Cette violence inouïe, qui se réclamait des Lumières, produisit une onde de choc telle qu'elle devait s'étendre sur plusieurs générations. Le bicentenaire de la révolution aurait du être l'occasion d'aborder, hors idéologie, cette période. Non seulement il n'en a rien été mais tout a été fait par rapport au dogme officiel. "
Le mémoricide :
Reynald Secher clame depuis 20 ans : " Le drame vendéen est bien un génocide matriciel comme l'avait si bien vu, dès 1795, Gracchus Babeuf.  Le génocide vendéen permet de mieux comprendre les génocides juif et arménien". Aujourd'hui, Reynald parle de mémoricide  : " Au niveau du droit international, c'est l'occasion d'élargir le champ d'action du concept de génocide à la mémoire et de définir le crime de mémoricide. Les assassins de la mémoire sont dangereux. La Vendée négationniste est de la même nature que le négationniste juif ou arménien ".
Ce sont des intellectuels de renom commd Jean Tulard, Jean de Viguerie, Pierre Chaunu Stéphane Courtois  ou Emmanuel Le Roy Ladurie qui viennent renforcer la thèse de Reynald Secher.

Avec les contributions de
Jacques Alibert, Pascale Auraix-Jonchière, Michaël Bar-Zvi, Henri Beausoleil, Christophe Boutin, Jean-Pierre et Isabelle Brancourt, Jean des Cars, Bruno Centorame, Pierre Chaunu, Jean Charles-Roux, Stéphane Courtois,crapez, Dominique Decherf, Ghislain de Dlesbach, Jean Dumaine, Bernard Fixes, Alexandre Gady, Jean-Charles Gaffiot, Jean-François Galinier-Pallerola, Pierre Glaudes, Stéphane Giocanti, Jacques de Guillebon, Fabrice Hadjadj.Tancrède Josseran, Philippe Lauvaux, Emmanuel Le Roy Ladurie, Xavier Martin, Frédéric Morgan, Alain Néry, Arnaud Odier, Paul-Augustin d'Orcan, Dominique Paoll, Jean-Christian Petitfils, Jean-Michel Potin, Pierre-Emmanuel Prouvost d'Agostino, Frédéric Rouvillois, Jonathan Ruitz de Chastenet, Reynald Secher, Jean Sévillia, Renaud Silly, Rémi Soulié, Sarah Vajda, Marc Jean Tulard, Jean de Viguerie, Grégory Woimée ainsi que de nombreux textes et documents inédits.

Le livre noir de la Révolution Française, Edition du Cerf, 882 pages,  44€.. (source : blog de l'URBVM)

05.11.2007

Saint Melaine

Sans être le fondateur de l'évêché de Rennes,(il serait, apparemment, son cinquième évêque) Saint Melaine peut être considéré comme son premier grand représentant, en un temps (début du VIème siècle) qui voit paraître les sept saints fondateurs de l'église bretonne : Brieuc (Saint-Brieuc), Tugdual (Tréguier), Samson (Dol), Cado (Vannes), Pol-Aurélien (Saint-Pol-de-Léon), Corentin (Quimper), Malo (Saint-Malo).

02dfa1d6ea54645dc5453c7ccc1e8c06.jpegIl fait partie de ces personnages qui, à l'exemple de saint Martin à Marmoutier, exercent leur fonction épiscopale tout en vivant, plus ou moins retiré, en ermite. C'est à Platz, dans sa maison familiale, que Melaine s'installe, non loin de Redon, au milieu d'une zone marécageuse, soumise aux inondations, où l'on s'affronte donc à une nature indomptée.

Saint Melaine s'impose ainsi comme un personnage civilisateur, emblématique de l'implantation du christianisme en cette région. C'est cette lecture que l'on peut avoir des miracles qui ont illustré sa vie. C'est également en ce sens que l'on peut interpréter le rôle politique qu'il a joué, en devenant, par exemple, un conseiller particulièrement apprécié de Clovis.

04.11.2007

3 Novembre 1388

2c71aaa9f7eae6d8fed091730adb7349.jpg     Le 3 Novembre 1388, il y'a 619 ans exactement, Charles VI le fou, ou encore le Bien-aimé mettait fin à la régence de ses oncles, ducs de Berry et Bourgogne pour prendre a 20 ans la direction des affaires du royaume. Ce qui passerait presque pour un coup d'État aujourd'hui est bel et bien la marque du sens politique aigu, du sens des responsabilités, et du sens du devoir qui est toujours transmis au sein de la famille Capétienne.

    Il faudrait presque parler de sens du sacrifice, puisque cette prise de pouvoir, au coeur de la guerre de cent ans et pour un reigne qui s'annonçait comme l'un des plus difficiles de notre histoire (sa minorité fut marquée par la crise des maillotins,  la révolte de Rouen et celle des Flamands ) fut seule motivée par le bien du peuple de France, et mettra le jeune Charles à la tête du premier Royaume du monde, les énormes responsabilités de cette tâche ( dont nos chers élus n'ont de cesse de vouloir se dédouaner ) et les drames personnels devant le conduire à la folie.


    Et pourtant les deux titres de ce roi sont également mérités, car quelque-soit l'importance des crises de folie qui frappèrent Charles VI, et qui le conduisirent a accepter à nouveau partiellement la régence de ses oncles, son talent politique est indéniable, en particulier dans le choix de ses conseillers et la gestion de la guerre de cent ans... Comme il nous le fut rappelé lors de la conférence du 27 Octobre a Rennes qui plus est, le peuple Français qui traversait tant de crises s'identifia sans mal a ce roi dans sa maladie ce qui lui donnera une dimension presque messianique, d'où ce titre de Bien-aimé, qui prendra le pas jusqu'au règne de Louis XV sur celui de Fol.

Argonath